La retraite confuse de l’armée russe n’est pas passée inaperçue dans les réseaux sociaux en Russie, malgré le silence entretenu au sujet de la guerre par la menace constante d’amendes et de peines de prison. L’échec militaire fait l’effet
Nous avons en Russie des amis que nous connaissons mal. Nous en avions du moins, que nous aimions parce qu’ils voulaient instaurer dans ce pays inquiétant des fonctionnements moins rudes, civilisés, proches des nôtres, voulaient suivre la voie des
« L'article du chef de l'armée ukrainienne et vice-président de la commission parlementaire de la défense constitue en quelque sorte un événement. Et peut-être plus significatif que le discours de Poutine en Extrême-Orient. Tout simplement parce
Voici un texte publié par V. Pastoukhov le 8 septembre : « On est dans l’âge du mal. C'est-à-dire une époque où le mal est à la hausse, il est offensif et agressif, il attaque, tandis que le bien ne fait que reculer et perdre, essayant de se
Nous parlons ici bien plus des Russes que des Ukrainiens. On nous reprochera de ne pas faire valoir leur étonnant courage, leur ardeur au combat et leur humour, la liberté de ton de Gaulois rétifs à un ordre romain… Sans doute ces Astérix sont-ils
Nous faisons souvent référence à une opposition à Poutine qui ne fut jamais frontale et fut donc tolérée jusqu’à l’entrée en guerre. Une opposition dont la marge de manœuvre s’est rétrécie au fil des ans mais qui s’est figurée être
Totalement incompétents en art de la guerre et affaires militaires, nous traduisons deux posts de Nesmiyan /“el-Murid“ qui semble en avoir une certaine compréhension en tant qu’ancien correspondant de guerre, notamment en Irak et Syrie :
Ce site n’est pas neutre et ne renvoie pas les belligérants dos à dos. Il ne prétend pas s'efforcer au rejet de toute conviction comme le prétendent certaines ONG mais il tente d’éviter l’ornière de la criante partialité d'une presse qui
Le Kremlin cherche clairement un compromis avec l'Occident. Les dirigeants russes prévoient de discuter de l'avenir de l'Ukraine par-dessus la tête de Kiev, ce qui ne semble pas être un plan très judicieux : après tout, même s'il est possible de
Ne vous méprenez pas ! Nous ne sommes ni populistes ni nostalgiques du prolétariat imaginaire dont le régime soviétique voulait faire croire qu’il tenait la tête de l’État. S’il est arrivé que d’authentiques prolétaires prennent les rênes